Le Jour de la Terre: entre conscience et petits gestes
Aujourd’hui, c’est le Jour de la Terre.
Saviez-vous que cette journée, célébrée chaque 22 avril depuis plus de 50 ans, est le plus grand mouvement environnemental au monde? Mais au-delà de ça, ce n’est pas juste une date. C’est un moment pour réfléchir à notre relation avec la planète… et se demander comment faire mieux, à notre façon, au quotidien. Parce que la réalité reste la même: on n’en a qu’une.
On en parle chaque année, mais le message ne change pas tant que ça, car la réalité, elle, ne change pas assez vite. On consomme beaucoup. On gaspille. On vit souvent comme si les ressources étaient infinies… Moi la première. Je voyage. Je prends l’avion. Je consomme. Je commande parfois en ligne pour me simplifier la vie. Je succombe des fois à un coup de cœur pas toujours nécessaire…
Mes gestes ne sont pas toujours alignés avec mes valeurs. J’en suis consciente, mais j’essaie de faire mieux, un peu à la fois. D’être plus intentionnelle dans mes choix. Avant d’acheter quelque chose de nouveau, j’essaie de me poser la question: est-ce que j’en ai vraiment besoin? Est-ce que je peux faire avec ce que j’ai déjà? Quand je voyage, j’essaie de ralentir, de privilégier le slow travel, de rester plus longtemps au même endroit et de découvrir autrement, plus en profondeur. Lorsque je prends l’avion, j’essaie de partir moins souvent, mais plus longtemps, … de choisir des hébergements plus responsables. Et en cuisine aussi, j’essaie de faire plus attention: utiliser ce que j’ai sous la main, éviter le gaspillage alimentaire, donner une deuxième vie aux ingrédients…
Malgré tout et en même temps, il y a tout ce qu’on ne contrôle pas. Parfois, je me demande, en voyant les conflits et les décisions prises à grande échelle (des choix qui affectent autant les humains que les communautés, les animaux et les écosystèmes), jusqu’à quel point nos gestes peuvent réellement peser. Il y a de quoi se sentir impuissant face à des dynamiques guidées par le pouvoir, les intérêts et, disons-le, les gros egos de certains dirigeants. Comme simple individu, ça peut vraiment être décourageant… parce qu’on a l’impression que, peu importe ce qu’on fait, ça reste minuscule à côté de tout ça…
Mais malgré tout, je continue de penser que ça compte. Que même si on ne contrôle pas tout, on a quand même un impact à notre échelle. Et ce sont justement ces petits gestes, accumulés, qui finissent par faire une vraie différence.
COUP DE CŒUR POUR LES HERBES SALÉES DU BAS-DU-FLEUVE, UNE ENTREPRISE QUI FAIT DE L’ENVIRONNEMENT UNE RESPONSABILITÉ
Dans cette idée de faire mieux, à notre échelle, j’avais envie, en ce Jour de la Terre, de mettre en lumière une entreprise que j’aime vraiment. Les Herbes salées du Bas-du-Fleuve, pour moi, c’est bien plus qu’un simple condiment. C’est une histoire de cœur.
Née à Rimouski, dans le Bas-du-Fleuve, ces petits pots ont toujours fait partie de ma vie. Ils étaient dans le frigo de mes grands-mères, dans la cuisine de ma mère… et aujourd’hui, ils sont dans la mienne. C’est une tradition bien de chez nous, qui traverse les générations. Un goût qui me ramène directement à mes racines, entre nostalgie et réconfort.
Mais au-delà du fait que je les adore, il y a aussi une belle façon de faire les choses derrière tout ça, et ça mérite d’être souligné. Près de 20 % des ingrédients proviennent de récoltes déclassées: des légumes imparfaits, pas “beaux” selon les standards, mais tout aussi savoureux. Une façon concrète de réduire le gaspillage alimentaire et de redonner de la valeur à des aliments qui auraient autrement été écartés.
Je suis vraiment fière de collaborer avec cette entreprise d’ici et de mettre en lumière des produits qui ont du sens, autant pour nous que pour la planète. Parce qu’au fond, ça commence souvent simplement… et aussi par les choix qu’on fait dans notre cuisine.
Les herbes salées du Bas-du-Fleuve
Depuis plus de 60 ans, les Herbes salées du Bas-du-Fleuve restent fidèles à leur recette originale. Pas de compromis, pas de raccourcis, juste un savoir-faire transmis avec soin, profondément ancré dans le territoire et respectueux de ses ressources. Et ça, ça mérite d’être souligné.
Crédits photos: Laura G. Diaz